Archives de Catégorie: Comme-dans-les-films

All in !


Une fois la nuit tombée sur le lac, la seule chose qui reste à faire en novembre, ce sont les casinos. Car le lac a eu la bonne idée d’être à la frontière de la Californie et du Nevada. En 5 mn à pied on se retrouve donc dans quelques casinos, qui sont quand même très loin de la classe et de l’ambiance de Vegas. Cela dit, on est tombé au moment d’un event des Words Series Of Poker qui durait toute la semaine. C’est finalement un des "sports" qu’il me restait a voir. Prix d’entrée d’un tournoi à partir de 350 $, 48h de jeu pour éliminer 500 concurrents et repartir plus lourd de 26.000 dollars. Comme à la télé : les gars avec le casque sur les oreilles, la poker face, le bruit des jetons qui résonnent entre les tables et le commentateur au micro pour la table finale.

Le lendemain, il a fait gris assez vite, on est donc parti sur Reno, NV. C’est assez complètement inintéressant, et sans les quelques autres casinos aussi très classiques (et la suite du WSOP), la ville aurait été rasée de la carte pour inutilité aggravée. Halalala Vegas…

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Dirty Harry


Voila un gros point dans mon tableau de score du parfait américain : l’entrainement au tir dans un « Shooting range ».

Formation de 20 mn sur la sécurité, la posture et deux trois trucs que j’ai oublié. Puis on s’équipe avec ses lunettes de protection et le casque antibruit. On passe dans la salle de tir. Et la on arrête de rigoler.

Accrochage de la cible sur le support. Brzzzz l’interrupteur pour envoyer la cible à fort fort lointain. Pistolet dans la main. Balle réelles 22LR dans l’autre. Clic, clic (répéter 5 fois) les balles dans le chargeur. Clac le chargeur dans la crosse. Tchica le percuteur. Gnic le cran de sécurité. Les pieds comme ça, les mains comme ça, le dos comme ça, on se penche un peu, le doigt comme ça sur la détente. On contrôle sa respiration. On vise la cible rouge avec le viseur comme ça. Et on appuie.

Pan fait le canon, fumée et flamme qui sort, recul du pistolet et puis la cible bouge, ce qui est bon signe. Et on vide le chargeur balle après balle.

Quand ça veut plus faire pan : gnic le cran de sécurité, sckrounch le chargeur, on respire un bon coup, brzzzz l’interrupteur, et la on s’émerveille : neuf balles dans le dix, une balle dans le neuf. A voir le regard plein d’admiration des newbies sur ma gauche avec leurs cibles qui ressemblent à des passoires, on se dit que mes séances de formation a COD ou Ghost Recon ont été fructueuses…

Et ensuite, ben perfectionnement et on pousse la cible jusqu’au fond à 23 mètres pour le challenge. Les trous sont un peu plus espacés mais à priori tout est dedans ! De temps en temps il faut se boucher les oreilles lorsque les deux gusses sur la droite s’amuse à déchiqueter une cible distante de deux mètres à coup de fusil à pompe…

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Halo D-Day


Et le jour d’Halloween, on commençait à trouver qu’a part quelques maisons citrouillées, il n’y avait pas grand-chose dans la ville. Jusqu’à ce que sur un bon conseil, on se pointe à Fair Oaks, une rue de SF, bloquée pendant plusieurs heures pour y concentrer les nabots. Même plus besoin de dire « Trick or Treats » : les résidents s’assoient sur leur escaliers, des saladiers géants à la main et distribuent les bonbons aux nenfants qui font la queue. Outre les déguisements des petiots et des parents, on hallucine devant la compétition de « déguisement «  des maisons. Les proprios ont l’air bien chaud pour jouer le jeu à fond. Du basic avec des squelettes et autres toiles d’araignées, jusqu’à des projections d’images sur des draps ou sur la maison d’en face; fumigènes, structures gonflables géantes, et même le DJ depuis sa terrasse qui fait danser tout le monde dans de la lumière noire. Gros succès entre zéro et 99 ans.

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GI Joe


Voici venue le jour de visiter un des bateaux. J’ai choisi le plus gros, l’USS Makin, un porte hélico tout droit sorti de l’usine long comme 28 terrains de foot. Je voulais appeler l’article Pearl Harbour, ou Iwo Jima pour être sympa, mais comme une fois dans le bateau, je me suis retrouvé à faire le cake dans un véhicule amphibie, un lance roquette, un humvee, un hélico de transport de troupe et un hélico d’attaque, GI Joe était aussi bien…

Apres avoir fait mumuse avec les véhicules placés dans une soute grande comme ca, on peut visiter un peu du bateau : mess, boites à sardines qui servent de chambres, hôpital, dentiste… Puis une fois sur le pont, ce sont les hélicos et les missiles pisteur de pointeur laser…

Plein de militaires partout chacun dans sa tenue, du matelot de la Navy, aux GI et aux pilotes de l’US Air Force. Bref très impressionnant, tout comme dans les films ouais. On s’attend à voir le branle-bas de combat pour aller expédier un commando de forces spéciales après l’alerte reçue d’un satellite espion au dessus de la mer caspienne…

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The party


En revenant de l’air show avec le Damien, on a escaladé Russian Hill pour aller au centre ville et vla-ti pas que pas loin du sommet de Lombard Street, on voit un bâtiment ressemblant à un donjon plein de foule. Donc normal on s’approche pour voir ce qui se passe, normal on rentre l’air de rien sans s’arrêter, normal on prend l’ascenseur, normal on se mélange cash à la foule, normal on va prendre une coupe de champagne gratuite au bar… Normal quoi, on habite ici nous, on n’est pas des vils touristes.

Honnêtement, on peut dire qu’on s’est retrouvé dans une des partys les plus huppées de la ville. La plupart des gens avaient un bracelet type soirée privée. Musique techno. Serveuses payées pour remplir les verres ou danser sur le petit dancefloor. Blondes en robes de soirées à perte de vue et malabars musclés. Tout comme dans les films (c’est pas la dernière fois que je la fait celle la …). Tout ca avec 360 degrés de vue hallucinante sur la ville. Ils ont du se régaler pendant l’air show…

Alors comme on ressemblait un peu a des glands dans un défilé de mode (sauf moi qui étais bien habillé), et quitte à être vu en train de prendre des photos, je me suis mis à faire le photographe officiel des stars. J’ai sorti la tulipe, le flash, l’appareil sur l’épaule et clic clac kodak devant tout le monde qui me réclamait pour faire des poses. De la photo de blondes par ci, de la photo de millionnaires par là. Je suis très fier de la photo du couple parfait qui devrait finir en poster géant dans tous les bons magasins Quiksilver de la planète.

Pour bien rire, j’ai même eu le CEO d’une boite d’immobilier qui m’a passé sa carte pour que je lui envoie le site avec les photos. Ha ha j’en rie encore. Champagne !

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