Archives de Catégorie: Naze

All in !


Une fois la nuit tombée sur le lac, la seule chose qui reste à faire en novembre, ce sont les casinos. Car le lac a eu la bonne idée d’être à la frontière de la Californie et du Nevada. En 5 mn à pied on se retrouve donc dans quelques casinos, qui sont quand même très loin de la classe et de l’ambiance de Vegas. Cela dit, on est tombé au moment d’un event des Words Series Of Poker qui durait toute la semaine. C’est finalement un des "sports" qu’il me restait a voir. Prix d’entrée d’un tournoi à partir de 350 $, 48h de jeu pour éliminer 500 concurrents et repartir plus lourd de 26.000 dollars. Comme à la télé : les gars avec le casque sur les oreilles, la poker face, le bruit des jetons qui résonnent entre les tables et le commentateur au micro pour la table finale.

Le lendemain, il a fait gris assez vite, on est donc parti sur Reno, NV. C’est assez complètement inintéressant, et sans les quelques autres casinos aussi très classiques (et la suite du WSOP), la ville aurait été rasée de la carte pour inutilité aggravée. Halalala Vegas…

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Le grand huit


Grand classique numéro 2, Lombard Street : la « crookiest street in the world » qu’on traduit en français par « la rue qui  casse pas trois pattes à un canard »

Blindé de voiture en permanence, odeur des freins des voitures qui descendent et des embrayages de celles qui sont coincées au carrefour du dessus. Celui qui conduit ne profite de rien s’il veut garder sa voiture intacte et les autres ne peuvent pas prendre de photos nettes pendant la descente qui dure 38 secondes. Bon, ok, le cable car qui s’arrête derrière, vue sur la Coit Tower et la ville mais à part ça, c’est juste bon à y passer 5 mn et à finir sur une carte postale pour dire qu’on a fait SF…

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Cotton-Eyed Joe


J’ai un scoop : le bluegrass fait partie des pires styles musicaux, bien pire que l’accordéon ou Depeche Mode. Quand j’entends un gus faire des yodles avec son banjo, ça me donne envie d’y mettre en travers de la tête.

Alors quand je suis allé au festival de Bluegrass au GGP, j’ai finalement passé plus de temps à jouer des coudes qu’à écouter de la bonne musique. Apparemment les dizaines de milliers de fumeurs de green grass descendants tout droit du Kansas ou du Tennessee qui assistaient à une des six scènes offertes ne sont pas de mon avis.

Je suis rentré a patte pendant une heure et demie après avec du bon Riverside dans les oreilles pour me laver de cette chose ! J’en retiendrai le gars qui roule en vélo à bois et les sculptures de vélos dans les arbres.

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